Bonjour à tous,
Je voulais profiter de l'occasion pour vous adresser de chaleureux remerciements pour tout ce que vous faites dans cette campagne. Demain nous avons un premier rendez-vous important au café
Larcher qui nous permettra d'aborder la dernière semaine, celle pendant laquelle il faudra tout donner.
Les indications que je peux avoir montrent que nous sommes sur la bonne voie et que notre présence est prise au sérieux.
Stéphane Bessac du Courrier des Yvelines va nous suivre ce week end pour un papier sur les 3 principaux candidats, à savoir Morange, Abisserror et moi.
Par ailleurs , je vous invite à lire un papier du Nouvel Observateur de cette semaine où je suis cité comme l'un des candidats pouvant créer la surprise pour le Modem.
Je vous remercie une nouvelle fois pour le travail extraordinaire que vous accomplissez. En très peu de temps, nous avons réussi à installer cette candidature et c'est surtout gràce à votre
enthousiasme et vos actions.
J'espère avoir le plaisir de vous retrouver demain et les jours prochains.
Bien à vous tous
Stéphane Larcher
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Le Nouveau Centre est donc créé. Il a failli s’appeler PSLE pour parti Social libéral Européen. Entre nous, nous appelons ses adeptes les SMLE pour sous-marins lanceurs d’embrouilles. Passons
rapidement sur la nature et les liens familiaux des candidats présentés. Lorsque je vois comment nous avons pu être moqués car certains d’entre nous sont novices en politique, c’est vraiment
l’hôpital qui se moque de la charité.
Quant à qualifier ce parti, François Bayrou, comme souvent, fait le meilleur résumé : le nouveau centre est un double abus de langage. Le premier abus est relatif au terme nouveau car les
pratiques de ce parti sont on ne peut plus anciennes. Ensuite, comment peut-on se prévaloir du centre lorsque, par définition, on décide de se positionner en soutien de la majorité
présidentielle, c'est-à-dire à droite. Toutefois, l’incongruité de la situation pourrait se révéler au soir du deuxième tour. Avec un score national vraisemblablement très médiocre, cet OPNI
(objet politique non identifié) pourrait se retrouver à la tête d’un groupe parlementaire quand plusieurs autres partis, dont le notre, bénéficieront de scores largement supérieurs et n’auront
pas ou peu d’élus.
Cette élection devrait donc poser une nouvelle fois le problème d’une assemblée élue exclusivement au scrutin majoritaire à deux tours. Loin de moi l’idée de chercher à ce que le nouveau
Président de la République ne dispose pas d’une majorité. Cependant, pourra-t-on parler de réelle représentativité lorsqu’un parti risque de disposer de plus de 70% des sièges avec 40% des voix.
L’introduction d’une dose significative de proportionnelle dans ce scrutin devient vraiment impérative y compris pour que des courants ou des partis que nous combattons fortement soient
représentés et que les affrontements puissent s’opérer au grand jour.
Ajoutons qu’une assemblée de 400 députés UMP sera finalement plus nocive que bénéfique au Président de la république et à son gouvernement. Cela pourra sembler paradoxal à certains mais c’est
pourtant la réalité. Un pouvoir ne peut affirmer sa force et la justesse de ses choix que lorsque les contre-pouvoirs sont présents et représentés. Qui plus est, si l’on souhaite que le Parlement
exerce un autre rôle que celui de chambre d’enregistrement des projets du Gouvernement et de quelques propositions habilement glissées à quelques parlementaires que l’on souhaite distinguer, il
est impératif que l’Assemblée soit diverse. Lors de l’élection présidentielle, la formidable participation aux deux tours de scrutin a montré que les Français étaient de nouveau intéressés par la
politique. Je crains qu’une chambre toute bleue, non représentative des scores des principales formations politiques, aboutisse à détourner à nouveau les électeurs des urnes.
Quant à nous, les instituts de sondage nous accordent environ 10% des suffrages au niveau national. Sur un scrutin à proportionnelle intégrale – que je ne souhaite pas – nous pourrions obtenir
une petite soixantaine de députés. Les mêmes instituts nous accordent au mieux une dizaine de parlementaires. En introduisant 50% de proportionnelle, comme le proposait François Bayrou dans son
programme présidentiel, l’UMP disposerait d’une majorité et les autres courants seraient représentés de manière plus conforme à la réalité de leurs scores. Dans ce domaine comme dans tant
d’autres, François Bayrou montre la pertinence de ses positions.
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Saint-Germain-en-Laye,
En visite dans une ville inondée sur les bords de la Loire, le maréchal de Mac-Mahon, brillant militaire mais faible orateur, répondît à des journalistes le bien insignifiant : que d’eau, que
d’eau. La phrase est toutefois passée à la postérité. Nous n’en sommes pas encore là sur les bords de Seine mais la pluie redouble de violence dans l’après-midi et nos rues en pente sont autant
de mini-torrents. Accompagné de mon directeur de campagne, nous arpentons le quartier du Bel Air et plus spécialement la dalle qui semble se mourir.
Certes, nous sommes lundi de Pentecôte, ce jour férié-travaillé que ne renierait pas le roi Ubu mais pour poursuivre les métaphores napoléoniennes, ce bout de quartier me fait penser à Victor
Hugo : « Waterloo, Waterloo, morne plaine. Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine ». Le reste du quartier est vivant, rutilant et cette dalle perdue fait un peu peine. Une commerçante
nous décrit la situation. On ne sait pas ce qui va se passer. On parle de la détruire pour découvrir la rue Berlioz située en contrebas. Je ne comprends pas l’intérêt de casser alors qu’il serait
sans doute possible, à moindre frais, de réhabiliter, de redynamiser. Je sais bien que ceci n’est pas du ressort du député mais il ne lui est pas interdit de s’y intéresser, d’écouter la
population, voire de proposer. De ce point de vue, les débats participatifs, s’ils ne se résument pas à une fumisterie électorale, sont certainement l’un des moyens de faire progresser la
démocratie locale.
Une satisfaction dans ce mini-déluge. Les affiches électorales sont à l’image du candidat : waterproof. Quand mes adversaires plient et palissent sous l’eau, notre affiche orange résiste
fièrement aux intempéries. Un grand merci à l’imprimeur pour la qualité de son papier et à notre équipe de colleurs pour le soin qu’ils ont apporté à l’affichage.
Nous poursuivons notre visite, cette fois en voiture, dans Mareil-Marly. Nous en faisons le tour encore et encore, explorant les rues et les chemins, admirant les superbes maisons. « La vie est
là, simple et tranquille. La rumeur-là, vient de la ville », écrivait Verlaine depuis sa geôle. Notre auto est une prison et les rumeurs viennent d’autres villages. Glissons.
Retour à Saint Germain. Un passage devant la Cour Larcher où j’espère nous nous retrouverons bientôt. Nous souhaitons faire un tour au spectacle proposé par cinq associations. Le spectacle est
commencé, la salle est plongée dans le noir. Nous passons quelques minutes devant l’expo puis repartons comme nous sommes venus. Discrètement. Sans tracts, ni déclarations intempestives. Faire
campagne n’impose pas, je crois, de déclamer son identité ou ses propositions à toute heure du jour et devant chaque personne que vous croisez, particulièrement des jeunes venus voir un spectacle
et pas un discours politique de tel ou tel candidat, aussi bien intentionné soit-il.
A la sortie, je m’en ouvre à mon directeur de campagne. Il acquiesce et je le crois sincère. C’était la politique de papa ou de grand-papa, me dit-il. Aller voir les gens tout le temps. Leur
serrer la main puis repartir. Cela a réussi à certains. Parmi les surnoms affublés au précédent Président de la République, « serre-la-louche » est l’un de ceux qui lui est resté le plus
longtemps. Toutefois dans son cas particulier, cela fonctionnait parce que Jacques Chirac aime profondément les gens et dégage un charisme et un magnétisme tout à fait extraordinaires – que j’ai
eu l’occasion de vérifier plusieurs fois et encore récemment au précédent Salon des Maires de France. A cette occasion, le désormais ancien Président s’était livré à la foule d’élus durant près
d’une heure au grand désespoir de son service de sécurité.
Ce sentiment de proximité totale et sincère, je l’ai retrouvé avec François Bayrou et c’est l’une des raisons de mon engagement à ses côtés. Pour faire de la politique, il faut aimer les gens.
C’est mon cas et c’est pour cela que j’aime faire cette campagne…sous la pluie.
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Dimanche 27 mai
Marché de St-Germain-en-Laye un peu après 10 heures. Malgré la pluie qui commence, l’ambiance me semble plus détendue que la semaine précédente. J’échange quelques mots avec des militants UMP qui
m’indiquent où sont nos propres militants. Là encore, il y a progrès car la semaine précédente leurs réactions étaient franchement hostiles. On peut être adversaires et se respecter. C’est en
tous cas ce que souhaite faire et je suis ravi de voir que les amis de Pierre Morange y souscrivent également.
Je croise le député. Nous nous serrons la main ou, plus exactement, je lui serre la main : son emprise est en revanche démesurément musclée... Peine perdue. Je ne suis pas particulièrement
musculeux mais 10 années à tenir une épée, un fleuret ou un sabre vous forgent une certaine solidité dans la dextre. Pour le reste, c’est un bonjour, comment allez-vous, mutuel et républicain et
c’est très bien ainsi..
Je discute quelques instants avec le Maire Emmanuel Lamy. Une fois encore, l’entretien est courtois à défaut d’être chaleureux. Puis il s’en va distribuer des tracts pour le candidat UMP. Cela me
surprend. Je comprends parfaitement que monsieur le Maire soutienne et affiche son soutien au candidat de son parti politique. Je suis en revanche plus étonné que le Premier magistrat de la ville
se comporte comme n’importe quel militant. Toutefois, la pluie redouble et tout le monde s’éparpille sauf le normand que je suis, sans doute habitué aux intempéries.
Quelques minutes avant, j’ai échangé quelques mots avec Patrick Abisseror, le candidat du Parti Socialiste. L’un de mes sympathisants se dirige vers nous. Alors vous tractez ensemble ? me
demande-t-il ? Non, mais nous nous parlons, lui réponds-je. Il rit. Patrick Abisseror un peu moins mais fait bonne figure. La discussion devient plus politique et je sens la tension s’installer.
Je mets un terme à l’échange et retourne voir les habitants. Il y a beaucoup d’encouragements et c’est un véritable rayon de soleil. La pluie ne m’atteint pas. Je suis presque seul au milieu de
la rue. Tout le monde s’est abrité. Les commerçants comme les clients constatent que ma détermination et mon envie d’aller à leur rencontre ne sont pas feintes, qu’il pleuve ou pas.
Par Stéphane Larcher
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Un de nos adhérents distribue un tract. La personne regarde la photo, relève la tête et constate que l’image est conforme au bonhomme qui se tient à ses côtés.
Nous engageons la conversation. Je ne suis pas certain que cette femme soit convaincue par les idées que nous défendons. Il n’empêche. La discussion est – de mon point de vue – toujours
enrichissante, même et surtout lorsque vos interlocuteurs ne sont pas d’accord avec vous, j’y reviendrais. Nous commençons à échanger quelques propos sur des dossiers nationaux et locaux, en
particulier l’A104 pour laquelle les Achérois ont le sentiment - que je partage - d’être les dindons de la farce. Tout à coup, un militant du parti socialiste surgit, met d’autorité son
prospectus dans la main de mon interlocutrice et lance l’argument imparable : lui, il n’habite pas Achères. Puis, il s’en va.
Aurais-je voulu lui répondre qu’il était trop tard. Je n’habitais pas Achères et c’était suffisant pour me discréditer et surseoir à notre dialogue. L’ami des lettres en général et de Cyrano de
Bergerac en particulier ajoutés au bretteur que je suis auraient du me souffler : « Un peu court, jeune homme … On aurait pu dire bien des choses en somme. ». Mais je n’ai pas voulu répondre à
mon interlocuteur, déjà parti vers d’autres moulins cervantesques.
Je ne réside pas à Achères. L’argument doit être imparable et doit suffire à me discréditer aux yeux des Achérois.
Pour être légitime, faut-il donc que je possède 7 demeures, soit autant de villes qui composent la circonscription pour laquelle je défends mes idées. Et comment font alors certains de mes
homologues des Yvelines qui regroupent 60 à 100 villages. Les candidats doivent ils habiter partout où ils passent ? Je n’épiloguerais pas mais je trouve que l’argument manque singulièrement de
force. J’accepte et revendique le débat. L’interlocutrice avec laquelle j’ai poursuivi la discussion s’est opposée à certaines de mes propositions. Nous avons été d’accord sur d’autres. Elle
votera pour moi ou pas, mais certainement pas parce que j’habite ou n’habite pas Achères. Les électeurs sont intelligents et se moquent de ces billevesées.
Plus tard, je retrouve une de mes collaboratrices. Elle est en grande discussion avec une dame de quatre-vingts et quelques étés. « Vous savez monsieur, je suis née communiste et je mourrais
communiste. » La logique électorale aurait voulu que je tourne le dos aussitôt. Cette logique ne me plaît pas. Immédiatement, cette dame m’a dit qu’il ne fallait pas que je compte sur elle,
électoralement s’entend. Et alors. Alors, c’est pour cela que nous avons assez longuement discuté. De sa ville ; de la vie ; des avantages toujours promis aux mêmes ; des échecs presque toujours
consacrés. Une de ces amies – beaucoup plus jeune d’un printemps mais à laquelle j’aurais donné 10 à 15 ans de moins – nous rejoint. Nous poursuivons l’échange. « Vous savez, je suis communiste
mais je ne suis pas bornée ». Je n’en doute pas », lui réponds-je. Et tout le monde rit. Cette dame ne votera pas pour moi mais j’ai passé un formidable moment. C’est cela l’engagement politique.
Lorsque je serai élu, je retournerai la voir pour lui demander ce qu’un député de la nation, pas forcément de son bord politique, peut faire pour elle et les gens qu’elle défend. C’est, je crois,
le sens d’un engagement, d’une volonté.
Plus tard dans l’après midi nous nous retrouvons à la fête foraine. Là encore, les gens sont chaleureux. C’est une fête de village pas un meeting politique. Il convient de se faire discret. Nous
le comprenons. Un monsieur vient vers moi. Pourquoi vous venez si tard, me demande-t-il ? Je ne comprends pas. Il reprend : nous ne voyons personne. Au moment de la présidentielle, ils étaient
tous là et maintenant c’est fini. Moi je suis venu et je vous écoute, lui dis-je. C’est vrai. Vous, vous êtes là.
Par Stéphane Larcher
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De toutes les couleurs. Une réunion de militants à Saint Germain. Chacun se présente. Je viens de la gauche, de la droite. J’ai fait partie du RPR.
Il manque des verts, dis-je. Nous sommes tous écologistes, répond un autre. C’est la première fois que je me décide à adhérer à un mouvement politique. Je suis UDF depuis plus de 10 ans. Je suis
blanc, je suis noir. Je suis un peu des deux. Mes parents viennent d’Italie. Je suis avocate. Je suis élu local. Je travaille dans le marketing, dans les technologies, dans le social.
Dans notre réunion, un concentré miniature de la diversité de notre mouvement : par l’âge, la couleur de peau, la profession, l’origine sociale …
Et c’est sur ce constat que je démarre mon intervention. Nous venons de partout avec une volonté commune : s’écouter, s’enrichir des expériences et des sentiments de chacun. Le respect de l’autre ; de son parcours, de ses échecs, de ses doutes.
Pas de solution toute faite mais la volonté commune de réfléchir ensemble à ce qui sera la meilleure solution.
La volonté aussi de décider et de peser sur la vie politique. Ces nouveaux adhérents veulent participer activement à la vie publique et non plus
simplement « faire le quatrième », comme on dit au bridge. On prête à Jacques Chirac ce propos : « les centristes, ca se roule dans la farine et ca se fait frire ». Depuis 2002, François Bayrou a
refusé cette maxime. Aujourd’hui, les 75.000 pré-adhérents du MoDem montrent qu’ils la refusent également.
Par Stéphane Larcher
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Hier soir, 24 mai, avait lieu le premier meeting du modem ouvrant la campagne pour les élections législatives. Parmi
l’ensemble des interventions, il est une phrase qui m’a frappé et que je trouve particulièrement adapté à ce que nous voulons construire au travers de ce mouvement : insurrection de l’intelligence. Il n’est pas question de rébellion, de résistance, d’opposition. Il est question, tout simplement, d’insurrection contre la prêt à penser
que l’on nous sert quotidiennement, du soir au matin et du matin jusqu’au soir.
Le MoDem veut être le mouvement de ceux qui réfléchissent. Qui ne sont pas plus des bénis oui-oui que des bénis non-non devant les projets du gouvernement. Nous
voulons agir en toute liberté, en toute indépendance au nom de ce qui nous semble juste, adapté, efficace.
Illustration de cette méthode, François Bayrou, lors de son discours, a cité les mots Parti Socialiste ou UMP. Quelques sifflets ont fusé. Immédiatement, Mr Bayrou a demandé –gentiment mais
fermement- que cette attitude cesse. Nous ne sommes pas dans l’opposition systématique ni dans la contemplation béate et nous ne devons pas copier ce
qui était le quotidien des meetings politiques. Notre volonté est de faire de la politique de façon plus moderne, plus dynamique. Et ceci passe aussi par l’attitude des militants. Il existe des
gens formidables dans tous les partis politiques. La principale différence réside dans le fait qu’ils n’ont pas toute la liberté dont nous disposons nous-mêmes.
C’est cela l’insurrection de l’intelligence. Et pour cette seule phrase, je suis fier et heureux d’appartenir à ce mouvement et d’en porter les
valeurs dans notre circonscription.
Bien à vous tous, et bon anniversaire à François Bayrou
Stéphane Larcher
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Bonjour et bienvenue sur mon blog de campagne !
J'y détaille ma candidature et mes propositions, pour vous servir. J'ai une haute estime de la fonction de député, je souhaite me
montrer digne de cette mission, c'est pourquoi je me place à votre écoute et à votre disposition sur cette permanence en ligne qui, au fur-et-à-mesure de la campagne, s'adaptera à vos
remarques.
Le rôle du député est pour l'essentiel de participer à la conduite de la politique nationale. Le positionnement de l'UDF-Mouvement Démocrate à cet
égard est clair : nous serons une force de proposition, une force de contrôle et une force libre !
Un groupe politique fort à l'Assemblée Nationale signifie la possibilité de faire entendre sa voix : la voix de ses électeurs, la voix des 7 millions de français qui
se sont reconnus dans la candidature de François BAYROU et de tous les citoyens, dans le cadre de l'exercice équilibré de la Démocratie représentative.
Nous ne serons pas un groupe du "toujours non", pas plus qu'un groupe du "toujours oui". Nous croyons que la France mérite des forces libres pour
avancer dans la concorde et le respect de ses citoyens. C'est le sens qui guidera l'action parlementaire de l'UDF-Mouvement Démocrate.
Mais un député est également le trait d'union entre les administrés de sa circonscription et l'Etat. Il est la voix du peuple souverain, son "porte
parole". C'est pourquoi en plus d'une conduite politique claire, que je viens d'exprimer et que je détaille dans ce site, je m'investirai à plein temps à votre
service dans la sixième circonscription des Yvelines.
Je n'aurai pas d'autre mandat, je pourrai ainsi être l'interlocuteur objectif, désinteressé, loyal des habitants d'Achères, d'Aigremont, de Chambourcy, de Fourqueux,
du Pecq, de Mareil-Marly et de Saint Germain en Laye. Je serai également un appui pour vos élus, que je respecte : votre maire, vos conseillers généraux et régionaux qui tout
comme les députés participent à l'amélioration de notre quotidien, à notre représentation et à la défense de nos acquis.
Je vous souhaite une bonne visite sur ce site et vous dis à bientôt dans votre commune.
Stéphane LARCHER
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